Comme 99,9% des graphistes, le perfectionnisme me coule dans les veines. C’est pourquoi j’ai un peu honte d’avouer qu’il est plutôt rare de me voir entièrement satisfaite de ce que je produis. Dans le cadre de mon travail, je suis régulièrement confrontée à des clients tortionnaires pour qui le logo n’est jamais assez gros ou qui croient qu’un pixel est un animal domestique. Fort heureusement pour ma santé mentale, certains projets se déroulent à merveille, et le magazine interne de la firme pour laquelle je travaille est l’un d’eux: