Archives mensuelles de novembre, 2010

Ne vous faites pas d’idées, ce n’est pas un billet sur l’homme qui partage ma vie. Ce titre réfère plutôt à la ménagère qui sommeille en moi. J’ai une réelle obsession pour le rangement, et je m’endors régulièrement en feuilletant la section penderies, bibliothèques et classeurs du catalogue Ikea. À la grande surprise de certains membres de mon entourage qui s’imaginent qu’une graphiste doit obligatoirement vivre dans le chaos, allez savoir pourquoi. Outre le rangement, une de mes tâches domestiques favorites est le repassage. Oubliez la tisane ou le bain, lorsque je vis une période d’anxiété, rien ne vaut une montagne de chemises froissées. Vous comprendrez donc que je puisse rêver secrètement d’un endroit similaire à ceux-ci où je pourrais abuser sans gêne de mon fer à repasser:


Via Vedum, une entreprise (quelle surprise) suédoise.


Faisons, si vous le voulez bien, un retour sur une de mes fêtes préférées de l’année: l’Halloween. Oui, c’est ultra commercial et ça ne s’adresse en théorie qu’aux enfants, mais c’est l’occasion parfaite pour moi, sugar addict extrême, de consommer une quantité excessive de suçons et de barres de chocolat tout en prétextant qu’ils étaient à la base destinés à mes voisins. Parlant de voisinage, mon coin du 450 est probablement l’endroit où l’on retrouve le plus d’enfants déguisés au mètre carré le soir du 31 octobre. Si je souhaitais fournir à la demande toute la soirée, je devrais sans aucun doute hypothéquer ma maison. Bien que la plupart de mes visiteurs étaient on ne peut plus mignons, certains auraient besoin d’une leçon de savoir-vivre et/ou d’un coup de pied au cul. Par exemple, j’ai ouvert ma porte à une mère et à son bébé d’environ 3 mois à moitié endormi dans une poussette. 3 MOIS! God, il ne boit même pas au biberon et pour une raison nébuleuse ses parents ont cru que ce pourrait être une bonne idée de lui donner une gomme à chiquer entre deux tétées. Ou encore, ces enfants n’ayant même pas pris la peine de se costumer ou qui croient qu’une tuque rayée constitue un déguisement crédible. Et enfin, que dire des grands ados de 16 ans qui poussent les plus jeunes pour être les premiers à sonner à ma porte…

J’ai été agréablement surprise lors du spectacle de Vampire Weekend au Métropolis en septembre dernier. Non, la surprise ne venait pas du fait que le groupe est phénoménal sur scène. Ça, je m’en doutait franchement déjà. Le quatuor était particulièrement en forme et mes tympans ont rarement été aussi satisfaits. Ceci dit, revenons à la surprise. Elle est venue en première partie, laquelle était assurée par les Dum Dum Girls, un groupe constitué de cinq filles basées à Los Angeles qui fait dans le indie/rock. Mettez de côté tous vos préjugés sur les girls band, on est ici loin des Spice Girls et autres Pussycat Dolls. Leur son s’apparente plutôt à celui de groupes dans le genre de The Vaselines et de The Breeders. En plus de produire des mélodies accrocheuses, les demoiselles en question ont un look du tonnerre. Elles sont arrivées sur scène en blazers de cuir, jolies robes vintage, collants à motifs et talons hauts. Je ne dirais pas non à une visite dans leur studio… ou dans leur garde-robe!